Sep 15
 

 

L’heure est venue pour la Rép. Dém. Du Congo de connaître un essor politique, économique et social. Notre leitmotive est de permettre, enfin, à la population, par le biais de mesures concrètes, d’agir, et ce avec le soutien et la collaboration totale de l’état et ses institutions.Raviver le socialisme au Congo RD, c’est donner au congolais un nouveau modèle économique, mettre en place un réelle politique sociale mais aussi veiller, consciencieusement, au respect de la démocratie et de la laïcité. Ces différents chantiers exigent une rigueur de chaque instant, dans laquelle le P.S.C. s’inscrit de par ses élites intellectuels, économiques et leaders d’opinion, mais aussi et surtout par son militantisme. Le socialisme, c’est un Etat fort et régalien qui redonne de la décence au peuple, en partageant équitablement les richesses et en veillant à la sécurité de chaque congolais :

 

1. ERADIQUER L’INSECURITE


Etre en mesure d’instaurer de grandes réformes sociales ne peut se concevoir sans une victoire totale contre l’insécurité. Cette insécurité qui expose dangereusement les citoyens congolais et les livre à eux-mêmes face à une décadence qui tend à se multiplier. Les congolais doivent à nouveau avoir confiance aux autorités administratives assurant leur sécurité, et ce sur tout le pays, et ces autorités administratives sécuritaires doivent pouvoir compter sur un gouvernement fort, et pleinement dans son rôle, quant au réajustement du budget et de la politique sécuritaire. Des changements s’imposent, la croissance malheureuse des incivilités et criminalités reste le plus grand ennemi de l’instauration d’un socialisme d’état. L’insécurité, la corruption, le vol, les violences sont autant de cibles que nous frapperons en pleins coeur pour que notre pays sorte enfin de cette trop longue période de convalescence.   


2. UNE EDUCATION POUR TOUS :

 

L’Éducation occupe une place centrale pour l’avenir du peuple congolais. Le constat actuel nous met au devant de trop nombreuses de déficiences: analphabétisme, déscolarisation, absentéisme, inconfort matériel, manque de formation professionnel, inégalités d’accès à la scolarité. En effet, le système éducatif au Congo est, aujourd’hui, essentiellement financé par les parents. Le taux de scolarisation est de 52 % et le taux général d’analphabétisme (en 2004), était de 33,2 % pour atteindre 43,3 % chez les femmes. La scolarisation primaire a diminué à cause de l’isolement des régions, de l’impossibilité croissante des parents à payer les frais scolaires, du manque d’entretien des infrastructures, du manque de manuels scolaires et de la baisse de la qualité de l’instruction. les instituteurs perçoivent un salaire de moins de 20$ par mois. Le P.S.C. mettra en place une éducation laïque et égalitaire ne laissant personne sur le bas côté et respectant le personnel enseignant. Filles ou garçons, classe pauvre, moyenne ou riche, tout le monde aura droit à une éducation scolaire. Le respect, le travail et l’épanouissement doivent être au centre d’une vision congolaise de l’éducation. Pour le P.S.C., éduquer c’est sociabiliser et former des élites de cœur et d’esprit, en travaillant à la création de vocations intellectuelles, manuelles et culturelles.

 

2. HYGIENE, SANTE ET PAUVRETÉ

 

La situation sanitaire de la Rép. Dém. du Congo s’est considérablement dégradée. Guerres, manque d’infrastructures, manque de formation et d’information, cherté et rareté des soins, sont autant d’éléments qui amputent considérable notre pays de ses forces vives. Le P.S.C. veillera scrupuleusement à ce qu’il y ait « une santé pour tous ». La santé sera et restera une priorité. De manière générale, les indicateurs sociaux sont à des niveaux préoccupants : le taux de mortalité maternelle est passé de 800 décès pour 100 000 naissances vivantes en 1990 à 2 000 décès pour 100 000 naissances actuellement, l’espérance de vie était de 42 ans en 2002 contre une moyenne africaine de 51 ans, l’accès aux services de santé de base est inférieur à 26%. Le paludisme fait des ravages en RDC, de plus, des maladies autrefois éradiquées comme la trypanosomiase, la lèpre et la peste ont resurgi, la pandémie du VIH/SIDA touche plus de 4% de la population entre 15 et 49 ans. 300 personnes meurent chaque jour à cause de cette pandémie. En 2004, le taux de mortalité des enfants de moins de cinq ans dépassait 211 pour mille. De 2000 à 2004 plus de 64% de congolais étaient sous – alimentés. En 2002, 80 % de la population vivait en dessous du seuil de pauvreté fixé à 2 dollars par jour. Près de 44 % des femmes et environ 22 % des hommes n’ont aucun revenu. La pauvreté se manifeste par la malnutrition qui touche entre 30 et 50 % des femmes et des enfants. Au total, 16 millions de personnes sont en situation d’insécurité alimentaire. Cette situation fait froid dans le dos mais surtout honte, pour un pays dont le sous-sol fait pâlir de jalousie le monde entier.Ceci s’explique surtout par les différents conflits aux effets dévastateurs qu’a connus le pays. Nous disons STOP, et ne badineront pas sur ces sujets centraux qui détruisent les espoirs et les rêves de tout un peuple. Nous travaillerons avec acharnement sur des mesures de santé et de salubrité publique fortes, courageuses et réalistes qui permettront la modernisation des infrastructures, l’implantation et le développement de systèmes médicaux et paramédicaux, une refonte du sanitaire sur tout le pays pour une meilleure maîtrise démographique. La lutte contre la pauvreté passera par la mise en place d’un revenu minimum pour que tout congolais puisse vivre décemment en ayant un minimum de pouvoir d’achat.

 

3. UN PLAN DE RELANCE ECONOMIQUE

 

L’instauration d’un socialisme fort et réelle passe aussi par l’existence d’un dynamisme économique, sous-entendant un développement industriel, des mesures favorisant la création et l’implantation d’entreprises sur le territoire congolais, une fonction publique efficace et transparente. A ce jour, aucune industrie de pointe n’a été développée, par exemple, le cuivre est extrait en grandes quantités, mais il doit être exporté pour être traité, avant de revenir importé sous des formes finies (câbles, fils électriques…). Le tourisme a été ruiné par les guerres civiles. La majeure partie de la population reste active dans l’agriculture bien que les terres cultivées ne représentent que 3% du territoire. Beaucoup d’argent ont été détourné des caisses de l’État. Depuis l’acquisition de l’indépendance, les imprudences et incompétentes ont fait de la Rép. Dém. du Congo, l’un des pays les plus endettés d’Afrique.Le P.S.C. mise sur une politique industrielle raisonnée, s’inscrivant dans la mondialisation mais aussi dans le respect total de l’environnement, en effet, Il est hors de question que le pays soit, à long terme, exposé à une crise environnementale. Une nouvelle politique agricole sur tout le territoire congolais, la création et le développement d’une économie verte, un plan de soutien et développement aux nouvelles technologies, la renaissance du tourisme, la valorisation de la fonction publique dans son ensemble. L’objectif avoué de toutes ces mesures sera la baisse constante du taux de chômage pour atteindre le plein emploi sur certains secteurs d’activités, dans les années à venir.

 

Les échéances sont colossales mais pas impossibles, il est essentiel de répondre rapidement aux situations d’urgence, le temps sera notre allié, tant le bien être de la collectivité restera en pôle position. L’année 2011 représente un tournant décisif pour vous, avec les élections présidentielles, législatives et sénatoriales, le P.S.C. mettra toutes ses forces vives dans les batailles électorales et ce dans le respect totale de la démocratie.

écrit par psc

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